Centre Solidarité Jeunesse : décrochage, scolaire, prévention, alphabétisation, éducation, formation, intégration scolaire, sociale ou professionnelle, situations précaires, problème isolement, exclusion, pauvreté, jeunesse, alternative, soutien, programme, Québec, ressource

  • Centre Solidarité Jeunesse
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Historique

Fondé en septembre 1987 par un consortium d’individus ayant constaté la dégradation des conditionssocioéconomiques des jeunes adultes, le Centre Solidarité Jeunesse a débuté ses activités d’une façon plutôt modeste, avec des moyens tout aussi limités. En 1990, un rapport produit par l’organisation communautaire du CLSC Basse-Ville Limoilou révèle, à travers des statistiques stupéfiantes, l’état de situation des familles des principaux quartiers populaires. Les indices de pauvreté, tels que la scolarisation, le revenu, le nombre de familles monoparentales, sont sans équivoques. Le Centre allaitmettre sur pied des projets de formation qui outilleraient les jeunes adultes pour qu’ils puissent sortir de la situation dans laquelle ils sont. Ainsi, les organismes suivants : Centre Jacques-Cartier, Mères et Mondes, Communautés Solidaires, ainsi que les projets Pari, Alternative, Spirale, Mon Local, etc. découlent des réflexions et du travail des membres du Centre Solidarité Jeunesse. Au début des années 2000, un partenaire majeur se joint au Centre : la Commission Scolaire de la Capitale, par l’entremise du Centre aux adultes Louis-Jolliet. Par le biais des ententes de protocoles de formation, le Centre Solidarité Jeunesse bénéficie d’un apport financier lui permettant de bâtir des alternatives de formation pour les jeunes désireux de parfaire leurs connaissances en matière d’habiletés sociales, aptitudes générales, entraînement à la scolarisation et cheminement personnel. Par ailleurs, le Centre utilise l’approche par compétences, en s’inspirant de la réforme scolaire pour parvenir à atteindre ses objectifs. Enfin, la fin des années 2000 semble ouvrir des perspectives plus qu’intéressantes pour la formation. En effet, une pénurie de main-d’œuvre sans précédant pour les métiers semi spécialisés et spécialisés nous amène à considérer cet aspect afin d’offrir un tremplin formateur pour les jeunes qui ne détiennent pas le niveau de scolarisation requis pour intégrer la voie de la diplômation d’études professionnels.